Chris Pirillo est le fondateur de Lockergnome. C’était l’un des « keynote speakers » de l’après-midi à l’invitation de Loïc et Géraldine Le Meur.
Quelques extraits, non édités:
- On ne crée pas une communauté. Elle se crée toute seule. C’est biologique. Ce qui compte, c’est la culture qui l’entoure. L’interactivité, c’est le partage de l’affinité autour de cette culture. La communauté devient la culture elle-même.
- Aujourd’hui, avec le web, nous sommes partout, mais ça ne change rien. L’esprit de la communauté va partout où nous nous déplaçons.
- Nous sommes tous « distribués ». Ce qui compte pour chacun d’entre nous n’est plus localisé en un endroit précis, on le trouve partout.
- Une communauté, c’est un « esprit ». Pas un outil.
- Les entreprises veulent des outils permettant aux consommateurs de s’exprimer, mais elles ont peur des commentaires négatifs, et veulent contrôler. « Control is bullshit » . Il vaut mieux que l’on parle négativement d’une marque plutôt que de l’ignorer totalement.
- C’est le consommateur qui contrôle désormais. Nous sommes tous des « diagrammes de Venn ambulants » et une communauté est formée d’individus partageant les mêmes intersections et défendant leurs valeurs.
- Dans une communauté, on ne désigne pas un leader. Il « émerge » parce que c’est lui qui dit le mieux ce qui est bien et ce qui est mal pour la communauté.
- La « communauté » est l’antithèse de l’ ego, et, en temps qu’outil communautaire, Facebook est beaucoup plus légitime que Twitter.
Regardez la vidéo. Vous ne perdrez pas votre temps.
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