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Découvert la semaine dernière sur le blog Contagious ideas de PSST, le réseau innovation créé par Jérémie Dumont,  un remarquable article de Donald Norman: « Systems thinking: a product is more than the product« .

En voici la traduction :

Pensée systémique : Comment penser plus loin que le produit.

Tout produit est en fait un service. Bien que le concepteur, le fabricant, le distributeur, et le vendeur considèrent que c’est un produit, pour l’acheteur, c’est un service auquel il accorde de la valeur.

L’exemple le plus évident est celui du distributeur automatique de billets (DAB). Pour son fabricant ou pour la banque qui l’achète, le DAB est un produit. Mais pour le client, le DAB fournit un service. De la même manière, bien qu’un appareil de photo soit considéré comme un produit, sa valeur est dans le service rendu à son possesseur : il fixe ses souvenirs.

En réalité, un produit, c’est une expérience. C’est la découverte, l’achat, l’attente, l’ouverture du paquet, la première utilisation.  C’est aussi l’utilisation répétée, l’apprentissage, le besoin d’assistance, la mise à jour, les fournitures, et à la fin le renouvellement par échange ou mise au rebut. La plupart des entreprises traitent séparément ces étapes, chacune étant prise en charge par un département différent. : R&D, Fabrication, Conditionnement, Vente, et enfin, parce que c’est indispensable, le Service.

Il en ressort  en général un manque de cohérence, voire des contradictions. Si vous concevez votre produit comme un service, la séparation des étapes n’a pas de sens – la finalité d’un produit est que son utilisation soit une expérience agréable pour son possesseur , ce qui signifie qu’il rend un service. Et cette expérience, ce service, englobe la totalité des étapes: le tout est réellement la somme de toutes les parties. Et la valeur réelle d’un produit va donc bien au-delà de ses composants.

Elaborer un produit ou un service, c’est parcourir  un territoire  complexe fait de barrières, de choix technologiques, d’opportunités. Il y a une myriade de forces de marché, de besoins fondamentaux, de stratégies concurrentielles, de cœurs de compétences, et de forces d’adoption de marché. Et le produit doit  tenir  sa promesse, non seulement dans son fonctionnement, mais également dans son confort d’utilisation.

…Mais , pour moi, l’aspect le plus important dans la construction d’une expérience cohérente est la « pensée systémique ». Il est surprenant de constater que très peu d’entreprises comprennent  et pratiquent cette démarche. Laissez-moi vous donner quelques exemples :

Il y a aujourd’hui  de nombreux modèles d’ appareils de photos numériques sur le marché. La plupart ont un design séduisant et prennent de bonnes photos ; quelques-uns sont même d’utilisation plutôt facile. Mais beaucoup de fabricants pensent à tort que leur produit ,c’est l’appareil de photo. Non, le produit  va au-delà. J’ai vu l’enthousiasme pour de magnifiques appareils retomber à cause de toutes les difficultés liées à la première utilisation. Des appareils emballés dans une boîte hermétiquement scellée, dont l’ouverture nécessite une boîte à outils , avec parfois une blessure  ou un produit endommagé.. Et une fois que l’on a réussi à extraire le produit de sa boîte, – avec ses CD d’installation intimidants, ses avertissements juridiques, et les  manuels- il faut attendre la fin  de l’interminable procédure de charge initiale de la batterie  avant de l’utiliser. Le plaisir de la découverte ne résiste pas à la lecture des manuels en 18 langues qui , au lieu de débuter avec un chaleureux paragraphe d’accueil, attaquent par de longs avertissements  juridiques  sur les dangers et les utilisations inadéquates. De bien curieuses lacunes cachées au cœur des entreprises.

Mais toutes les entreprises ne sont pas aussi inconscientes.. Il y a de plus en plus de « success stories ». Pour les produits, on peut citer la BMW Mini-Cooper, l’universel iPod, et le Kindle d’Amazon. Pour les sites Web, il y a une longue liste d’excellents services couplés avec le plaisir d’utilisation grâce à des  rouages sous-jacents efficaces et huilés qui assurent une réponse immédiate aux attentes des acheteurs : Amazon, eBay, FedEx, Kayak, UPS, et Netflix.

Pour les Services, nous avons l’Hotellerie de Luxe et l’Hotellerie d’affaires low-cost, ainsi que des magasins comme IKEA. On peut même ajouter Domino’s Pizza à la liste : commandez une pizza sur Internet, et vous pourrez suivre l’avancement de sa livraison sur Internet. Non seulement vous aurez une estimation du temps d’attente, mais vous saurez également le nom du cuisinier et celui du livreur. « J’ai plus de plaisir à suivre la pizza sur mon écran qu’à la déguster » a dit un blogger. La pensée systémique transforme ici une attente fastidieuse en expérience agréable et personnalisée. L’entreprise a pris en compte l’ensemble de l’expérience, en s’assurant que toutes les étapes étaient cohérentes, agréables, et ne laissaient pas de place à l’improvisation.

« l’iPod et le Kindle  : deux histoires de pensée systémique. »

L’histoire de l’iPod a été racontée maintes fois, mais la plupart des narrateurs passent à côté de l’essentiel. L’iPod est une histoire de « pensée systémique », répétons-en l’essence. Ce n’est pas le « produit » iPod, c’est le système. Apple a été la première société à associer des licences au téléchargement de la musique. Avec un système de prix  simple et facile à comprendre. Et un site de premier ordre facile à utiliser et , en plus, amusant. L’achat, le téléchargement du morceau acheté sur l’ordinateur, puis son transfert sur l’iPod , se font très facilement, sans aucun effort. Et l’iPod lui-même est bien dessiné, bien pensé, agréable à regarder, toucher, tenir, et utiliser. Et puis, il y a le système de Gestion des Droits Numériques (DRM), transparent pour l’utilisateur, mais qui répond aux contraintes légales tout en rendant le client totalement dépendant d’Apple (cette partie du système fait actuellement débat et devrait subir des modifications). Il y a aussi le grand nombre d’applications tierces qui renforce la puissance et le plaisir d’utilisation du produit tout en générant pour Apple des revenus très importants  grâce aux  taux très élevés des  royalties et  des licenses . Enfin, la barre « Genius » offrant gratuitement des conseils experts aux visiteurs de l’Apple Store transforme l’expérience généralement frustrante du service client en une exploration agréable et fait gagner en expertise. Il y a de nombreux autres excellents lecteurs MP3. Aucun fabricant ne semble avoir compris la pensée systémique qui a permis une telle réussite à Apple.

Le « Kindle » d’Amazon est mon dernier exemple de « pensée systémique » gagnante.Le Kindle, c’est  le lecteur de livres numériques d’Amazon.com. Il y a maintenant sur le marché des produits ayant des fonctionnalités supérieures. Mais Amazon gagne, cependant, grâce à sa pensée systémique. Pas besoin d’ordinateur pour la plupart des transactions. Quand le Kindle arrive, il est pré-chargé avec les livres qui ont été commandés. De plus, il peut fonctionner instantanément. Encore plus important, la pensée d’Amazon a pris en compte la totalité du processus, depuis la découverte d’un livre jusqu’à son téléchargement sur le Kindle. Les utilisateurs peuvent commander de nouveaux ouvrages directement depuis le Kindle lui-même, et les recevoir sur l’appareil en moins d’une minute. Des fichiers aux formats diversifiés peuvent tout simplement être envoyés par e-mail au Kindle , parce que chaque appareil a sa propre adresse e-mail, unique. Encore une fois, la beauté du Kindle est qu’il s’agit d’un système. Comme l’iPod, le Kindle est bien conçu, attirant, léger, et facile à utiliser. En cherchant bien, je ne trouve que quelques détails mineurs à revoir…

…La pensée systémique, diront les gens, c’est très bien pour les produits ou services de luxe, mais c’est bien trop cher pour les articles de tous les jours. « Prenez vos exemples: iPod, Mini Cooper, et le Kindle. Des produits à petits prix et à marges faibles ne peuvent pas faire tout cela ». C’est un argument fallacieux, car le succès ne vient pas du coût élevé des services ; il est la conséquence d’analyses rigoureuses et de la conception de services cohérents et pertinents.

Qu’il s’agisse d’une compagnie aérienne « low-cost » (Southwest Airlines), de restauration bon marché (McDonald’s) , ou d’hotels bon marché (les hotels Ginger de Tata en Inde), l’essentiel,c’est la bonne mise en perspective.

Un produit,c’est une suite intégrée d’expériences cohérentes. Passez en revue toutes les étapes d’utilisation  de votre  produit ou de votre  service- des intentions initiales aux réflexions finales avant la décision d’achat, de la première utilisation à l’assistance, au service, et à l’après-vente. Faites les fonctionner toutes ensemble, sans rupture. C’est la pensée systémique.

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Donald Norman est un expert en Sciences Cognitives reconnu comme le pionnier de l’application des facteurs humains au design (User-centered design).Il partage son temps entre la co-direction du programme mixte MBA et Engineering de Northwestern University et son activité de conseil au sein de Nielsen Norman Group , spécialisé dans l’usabilité, qu’il a notamment fondé avec Bruce Tognazzini, le fondateur de l’Human Interface Group chez Apple (tiens,tiens !!).


A l’heure où les entreprises s’interrogent sur la manière d’intégrer Internet et les réseaux sociaux dans leur stratégie, Donald Norman nous rappelle qu’il est tout aussi important de concentrer les forces de l’entreprise sur l’évaluation et l’amélioration de l’expérience client que de se positionner aux avant-postes des réseaux sociaux.Prochainement sur ce thème, un  Livre Blanc d’Aximark :  « Les canaux conversationnels et les Partenariats Marques-Consommateurs. »

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Crédit photo: slowburn http://flickr.com/photos/36266791@N00

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Une vidéo et un excellent article  pour bien comprendre l’intention de Facebook avec les  boutons « J’aime ».

Depuis quelques mois, les boutons « J’aime » de Facebook  envahissent le Web. Pour bien comprendre, je vous propose  une  vidéo et un excellent article.

D’abord,  cette vidéo très didactique (en anglais, mais illustrée) émanant de Facebook:

Ensuite, l’excellente analyse  de Christophe Bénavent: Les fourmis de Facebook.

Quelques extraits:

« Les boutons « J’aime » de Facebook  font que l’intelligence n’est désormais plus dans les moteurs de recherche mais dans le réseau lui-même, une intelligence sociale. »… »En cliquant, on laisse une trace qui se répercute dans les pages de Facebook. La plateforme est la fourmilière, nous en sommes les fourmis, et nos clics laissent notre signal, celui qui guide les autres vers les informations les plus attractives (et il n’est pas sûr que le plus attractif soit le plus pertinent). » … »Avec 400 millions de fourmis, ça change la donne! Mais c’est aussi l’abandon d’un effort général de classification : le score des I like se distribue entre les pages de chacun, se fractionne, s’ajuste, se personnalise, sans qu’aucun effort ne soit fait sauf de lier un bouton perdu dans l’océan des pages, un cookie qui traine, et cette page de news qu’on consulte désormais chaque matin. »

« L’enjeu pour les marques devient considérable: faute d’être aimées elles disparaitront des pages d’accueil, n’ayant d’autre choix pour s’y retrouver d’en payer le droit à la plateforme : le bouton va enflammer le prix du CPM! L’alternative : produire assez de contenu, un contenu si saisissant qu’à force de clics elles se maintiendront sur l’écran défilant de nos nouvelles. »

Après la technologie, voici la révolution sociologique , les architectures conversationnelles et les nouveaux « business models ».

Pour ne pas « gâcher » ce formidable potentiel,  n’est -il pas encore plus essentiel pour les marques de développer un véritable « canal conversationnel » pour  faire passer progressivement chaque « fan »  du « J’aime » au « J’achète », puis au « J’en parle autour de moi »? C’est un profond changement de culture qui s’annonce , avec la disparition progressive du système hiérarchique centralisé et inhibiteur, et l’émergence de nouvelles valeurs : autonomie, initiative,collaboration, leadership sans lesquelles les « J’aime » se refroidiront très rapidement.

Pour Denis Pierre, le PDG de Normind, spécialiste du web sémantique et  des moteurs d’expertise,  « il est grand temps de créer une alternative à Facebook pour toutes les marques qui souhaitent échanger plus que des simples 0 ou 1 avec leurs clients : avis, conseil, expérience, savoir-faire. L’alternative se trouve ici : un véritable échange, un dialogue basé sur la compréhension des besoins et non simplement sur un vote de masse. Le canal conversationnel implique nécessairement ce dialogue, sinon il ne s’agit que de reproduire le geste critique consistant à ouvrir ou jeter le courrier promotionnel reçu dans sa boite à lettres. Dommage d’utiliser les technologies de l’information pour un résultat si pauvre et si mal maîtrisé par les marques comme par les consommateurs … »

Pour Henri Kaufman, auteur de « Internet a tout changé« , bloggeur influent, et l’un des plus fins observateurs de la révolution marketing en cours : « Attention à ne pas prendre les (enfants) clients du bon Dieu pour des canards sauvages. Le mérite du bouton j’aime chez Facebook réside essentiellement dans sa simplicité. C’est binaire, c’est « gladiatorisé », on tue ou on encense. Pas de place pour l’à peu près, le moyen, le je-ne-sais-pas. Certes, on peut compliquer ce système binaire en un système ternaire (jaime, j’aime pas, j’aime moyen) ou quaternaire, etc. Mais je pense que l’effort de réflexion demandé à un internaute pas forcément très motivé sera rapidement trop intense. Et à ce moment-là, le mouvement de balancier en retour se mettra en marche, poussé par des internautes  qui ne seront pas dupes de la motivation mercantile de ces questions. Et brusquement, ils balanceront tout à la poubelle le bébé et l’eau du bain : les j’aime, les j’aime pas, les j’aime moyens, en compagnie de Facebook lui-même. Les mouvements de désabonnement récents de Facebook, même s’ils sont encore modestes, doivent nous alerter à ce propos.

Il y a donc une opportunité pour les marques : mettre en place des voies moyennes, qui ne soient ni intrusives ni masquées, pour créer une véritable connivence avec leurs clients et satisfaire individuellement chacun d’entre eux.

Un challenge ambitieux, car elles ont pris un important retard psychologique et technique dans l’adoption marketing de ces nouveaux moyens. Il faudra beaucoup de pédagogie aux marketers, et la complicité des consommateurs et de ceux qui sont quotidiennement à leur contact pour combler rapidement  ce fossé culturel. »

L’émergence d’un nouveau   « business model » : la formidable décroissance du « coût de contact » permet  de financer  tout ou partie de ce nouvel espace conversationnel « fertilisateur »  , dont l’architecture, propre à chaque marque, devra prendre en compte :

  1. Une personnalisation en temps réel
  2. Une nouvelle logique d’incitations.
  3. Une réinvention des programmes  de fidélisation clients
  4. Les nouvelles monnaies virtuelles, notamment  Facebook crédit
  5. L’implication de l’ensemble des canaux de la marque.
  6. La nouvelle collaboration avec les clients

Condition du succès  : le développement d’ une nouvelle culture collaborative tournée vers l’innovation et une redéfinition des frontières de l’entreprise.

Sur ce dernier point Robin Sharma, dans son dernier livre « The leader who had no title » , une fable que l’on dévore en quelques heures, met en évidence l’impact d’une libération de l’énergie individuelle des salariés sur les profits d’une entreprise .

La réponse à Facebook: Un partenariat entre la marque et le consommateur  ?

Sur ce nouveau terrain de jeu, le véritable match entre les « pure players » et les « click and mortars » se jouera autour de la capacité de transformation des « J’aime » , avec des atouts bien différents : agilité, innovation pour les uns;portefeuille clients existants, présence locale, relais terrain, force de la marque,  pour les autres.

Le consommateur arbitrera, aidé par les smartphones, les tablettes , des applis pour chaque situation, les nouveaux points de vente, et la nouvelle génération de plateformes (elles arrivent), lui permettant de contrôler l’utilisation de ses données personnelles tout en permettant aux marques  de lui apporter une « solution » personnalisée incluant   une redistribution sélective des économies réalisées sur le marketing.

Cette stratégie d’alliance avec les consommateurs autour de canaux conversationnels privatifs pilotés  par ces derniers a 3 avantages stratégiques distincts :

  1. C’est peut-être la meilleure façon d’éviter une hégémonie de Facebook  et des autres réseaux sociaux en matière de relation consommateur.
  2. Sur le plan financier, c’est peut-être la version 21 ème siècle des politiques d’ouvertures massives de points de vente du siècle dernier  combinant  efficacité marketing et gestion de patrimoine, avec une différence de taille : les immobilisations de capitaux sont ici faibles et, avec les « métriques » adaptées, le pilotage se fait « à vue », et la rentabilité élevée et immédiate.
  3. Ce sera un accélérateur déterminant dans le nécessaire changement de culture.


Nous reviendrons très prochainement sur ce sujet avec la  publication d’un Livre blanc

Thème : Les Partenariats Marques-Consommateurs.

Les réseaux sociaux accélèrent. Pourquoi les marques doivent-elles  investir dans les nouveaux canaux conversationnels « privatifs » ?  Pourquoi les réseaux et les points de vente vont les adorer? Comment s’y prendre pour réussir ?

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Moshi Monsters : le Facebook des 6 à 12 ans ?

mai 26, 2010
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Après 12 heures de vol , arrivée à Singapour. Mon petit-fils (7 ans) m’entraîne directement devant son écran et me présente le « monstre » qu’il a adopté, objet de toutes ses attentions. Tous ses copains ont également leur monstre et échangent en ligne toutes sortes de messages concernant sa vie quotidienne . Plus de 15 millions [...]

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Stickybits : Un eldorado se cacherait-il sous les codes- barres ?

mars 25, 2010
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Stickybits est un nouvel outil de commentaire. Mais les premiers utilisateurs en ont fait un outil de mise en relation entre une marque et ses utilisateurs au moment même de l’utilisation, ce qui pourrait être une innovation majeure. Nous observons depuis quelques mois les premiers signes d’une individualisation de la relation Marques – Consommateurs qui devrait rapidement bouleverser-le mot n’est pas trop fort- le marketing.Le livre-choc de Thomas Hayes et Michaël Malone No size fits all décrit comment et pourquoi nous allons passer du « marketing de masse » à ce que l’on peut résumer comme  » l’expertise de masse  » « L’indépendance promise au Consommateur par la révolution numérique représente en effet un grand défi pour le monde commercial…

Le marketing , la publicité, et les RP traditionnels ne fonctionnent plus :

* Le consommateur a changé. (l’iPhone étant un formidable accélérateur de ce changement)
* Les règles sont radicalement différentes.
* On voit apparaître chaque jour de nouveaux marchés niches et de nouveaux acteurs.

Cette combinaison pose un défi potentiellement mortel à chaque entreprise, avec le risque de ne plus avoir aucun moyen d’atteindre ses clients.

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Capital conversationnel : Pourquoi il va sauver le commerce indépendant.

janvier 20, 2010
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Effet Internet : en 5’, j’ai économisé 50% et co-construit un service sur mesure avec mon loueur de skis.
Consultant le site de mon loueur habituel pour savoir à combien me reviendra la location de nos skis pendant 2 semaines en Janvier (près de 600 euros pour 2 paires de ski), je décide de comparer …et là ,en quelques clics, je constate l’effet Internet : pour des skis équivalents, une offre à 350€ , une autre à 400€, la moyenne des offres Web à 450€. Un écart de prix qui ne permet plus le « statu quo ». Après réflexion, je décide que la meilleure option est d’aller en parler avec ce loueur indépendant (ce détail se révèlera important) qui nous rend un service impeccable depuis tant d’années …

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Le Marketing direct a-t-il vraiment sa place dans les medias sociaux?

janvier 5, 2010

Le Marketing direct a-t-il vraiment sa place dans les medias sociaux? « Oui. A condition d’en changer le sens (le consommateur a l’initiative), le « focus » (centrage client et non produit), la profondeur (il faut englober le « conversationnel » avec des consommateurs qui ne sont pas en phase d’achat), et la métrique (passer de l’efficience à l’efficacité). En d’autres termes, l’outil tactique et opérationnel doit devenir le GPS stratégique de l’entreprise 2010+ autour de la création de valeur client.

Ce qui ne change pas : l’art de satisfaire un client (mais là, il ne suffit plus de

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Energies digitales: les 3 billets les plus consultés en 2009.

janvier 4, 2010
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C’est la reprise. Tous les experts s’accordent pour dire que 2010 sera une année de changements . Sur ce thème, voici les 3 billets les plus consultés en 2009 : 1- Web en temps réel : 5 raisons urgentes d’ouvrir les yeux sur la nouvelle Energie Digitale Nous sommes au cœur d’une révolution majeure, celle de l’information, [...]

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LeWeb09 . Tony Hsieh, le CEO de Zappos (vente en ligne de vêtements), a fait du Service aux clients le moteur de son entreprise. Résultat ? Un CA de 1 milliard de $ en moins de 10 ans.

décembre 13, 2009

Le moteur de Zappos, c’est le Service. L’essentiel du budget Marketing et Communication est investi dans le Service aux Clients.Et les salariés ont tous un rôle de RP. Près de la moitié utilise Twitter. « Notre objectif est de fournir la meilleure expérience d’achat en ligne possible ». « Créez quelque chose dont les gens ont envie de parler, et laissez-les faire le marketing à votre place, « online » et « offline » » .

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En direct de LeWeb09, la vidéo de Chris Pirillo : Il repositionne Facebook, Twitter, et les « communautés ».

décembre 9, 2009

Chris Pirillo est le fondateur de Lockergnome. C’était l’un des « keynote speakers » de l’après-midi à l’invitation de Loïc et Géraldine Le Meur. Quelques extraits, non édités: On ne crée pas une communauté. Elle se crée toute seule. C’est biologique. Ce qui compte, c’est la culture qui l’entoure. L’interactivité, c’est le partage de l’affinité autour de [...]

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Web en temps réel : 5 raisons urgentes d’ouvrir les yeux sur la nouvelle Energie Digitale

décembre 1, 2009
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1. Nous sommes au cœur d’une révolution majeure, celle de l’information, mais nous ne le savions pas. Elle était cachée par la crise.
2. Elle est provoquée par la technologie, mais elle est avant tout « socio-économique ».
3. Elle fait changer les hommes et les femmes, au quotidien. Ils feront changer les entreprises et les organisations.
4. Le tissu numérique créé depuis 15 ans va révéler un tissu « entrepreneurial » puissant qui va démoder rapidement les organisations hiérarchiques et en « silos ».
5. La conduite du changement sera « transversale » et mue par une convergence de forces d’innovation.
6. Les partenariats entre les pouvoirs publics, les chercheurs, les experts, et les entreprises innovantes autour de multiples appels à projet seront des vecteurs essentiels.
7. Le consommateur et les services seront au cœur des projets pragmatiques et concrets qui résulteront de ces partenariats.

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