Thomas Friedman a toujours été un visionnaire . Souvenez-vous de son célébre ouvrage « La Terre est plate ». Il nous ouvrait les yeux sur la mondialisation. Dans l’édition du Dimanche 31 Mars  du New-York Times (L’intégralité de l’article original -en anglais- ici) , il s’appuie sur les travaux de  Tony Wagner, le spécialiste de l’éducation à Harvard, pour analyser le décalage entre le monde de l’éducation et celui du business. Le diagnostic de Tony Wagner dans  son livre, « Creating Innovators : the Making of Young People Who Will Change The World » :

“on ne donne pas aux étudiants les compétences dont le marché a besoin aujourd’hui. C’est d’autant plus dangereux que l’on va vers une disparition des emplois à compétence moyenne et salaire élevé qui ont été le terreau de la classe moyenne au siècle dernier. Pour les salariés, fini la routine : il faut sans cesse “affûter” ses compétences, sous peine de « mise au placard » ou pire, de suppression de poste .”

La principale mission de l’éducation ne doit plus être de « formater » les élèves pour les diplômes, mais de les rendre capables de créer de la valeur dans tout ce qu’ils font.

 

Thomas Friedman rapporte un échange d’e-mails avec Tony Wagner :

 « Puisque on accède au savoir à partir de tout appareil connecté, ce que vous savez a beaucoup moins d’importance que ce que vous faites de votre savoir. La capacité d’innover- résoudre les problèmes de manière créative ou imaginer de nouvelles approches, et des compétences telles que la pensée critique, la communication, et la collaboration, sont bien plus importantes. »

 

“La Formation Professionnelle peut prendre en charge le « contenu », mais elle ne peut pas apprendre aux gens à penser, à poser les bonnes questions, ou à prendre des initiatives.”

“Pour notre génération, ç’a été plutôt facile. On « trouvait » un job. Nos enfants vont devoir « inventer » leur job. Heureusement, on peut aujourd’hui se mettre à son compte pour presque rien. Bien sûr, beaucoup trouveront un premier emploi de manière traditionnelle, mais compte tenu de la vitesse du changement , ils devront s’adapter et se réinventer beaucoup plus souvent que leurs parents s’ils veulent progresser.”

Mais alors, si tout cela est vrai, demande Thomas Friedman à Tony Wagner, que doit-on enseigner aux jeunes ?

« Il faut évidemment une formation de base. Mais il faut en plus des compétences et surtout la motivation. C’est elle qui donne la curiosité , la persévérance, et qui fait “oser”. En enrichissant sans cesse  leur savoir et  leurs compétences, les jeunes -et les moins jeunes?-trouveront plus facilement de nouvelles opportunités ou se les créeront- ce qui sera de plus en plus important car beaucoup d’emplois traditionnels vont disparaître.”

Il faut ré-imaginer l’école du 21ème siècle en se concentrant sur l’envie d’apprendre et de faire la différence . Et ça passe par la conjonction du « ludique », de la « passion » et du « sens ».

“Les « profs » doivent devenir des « coachs » qui guident leurs étudiants vers l’excellence et la performance, et les chefs d’établissement doivent devenir les « leaders »  qui créent la culture collaborative nécessaire à l’innovation. Mais  il faut une « Mesure 2.0 » Tous les élèves devraient avoir un passeport numérique  témoignant des compétences acquises comme la pensée critique et la communication.”

“Nous avons besoin d’écoles laboratoires où les élèves obtiennent à la fin du secondaire un diplôme acquis grâce à une accumulation d’insignes reconnaissant des compétences dans des domaines tels que « l’entrepreneuriat ». Et des formations pour les enseignants pour s’assurer que de nouveaux standards de performance –indépendants des matières enseignées-  deviennent la nouvelle norme dans le système.”

Quel exemple suivre ?

“La Finlande est l’une des économies les plus innovantes de la planète et le seul pays où les élèves quittent l’école “innovation-ready“. L’enseignement y est plus tourné vers les concepts et la créativité que sur les faits et les élèves ont le choix entre de nombreuses matières optionnelles.- tout cela avec une journée plus courte, peu de travail à faire chez soi, et presque pas de contrôles.”

Et en France?

 Nous ne sommes pas au milieu d’une crise qui va se résorber. Nous vivons une profonde transformation  technologique, sociologique, et économique, avec une bonne nouvelle:

Comme le rappelait récemment Richard Collin , en France, 10% de la population suffit pour assurer notre alimentation, 20% pour produire les biens que nous consommons ou dont nous nous équipons. Parmi les 70% restants, l’essentiel des actifs travaille dans l’information.!!! Il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre qu’un grand nombre de postes vont devenir moins indispensables.

Alors,  une bonne partie de l’encadrement des entreprises n’a pas d’autre alternative que de passer à terme du “faire faire” au “faire” .  C”est beaucoup plus simple qu’on ne le pense,  c’est passionnant, et avec les nouveaux outils de l’Internet Mobile et Social , le “faire ensemble” fera progressivement tomber les “silos”.

Nous sommes entrés dans une période où les intérêts individuels, ceux des entreprises, et ceux de la Société  convergent. Mais ce n’est pas encore perçu par tous.

A titre d’exemple, voici 3 axes complémentaires de convergence  :

  1.  La Formation Personnelle Continue des Jeunes…et des moins jeunes (seniors compris) doit être une priorité , et chacun  doit avoir le contrôle de sa propre formation. En redirigeant, même très  progressivement une partie des budgets de la Formation Professionnelle, il est possible de créer un mouvement puissant.
  2. En  ”remplaçant” des postes appelés à disparaître par des  ”nouveaux emplois à valeur ajoutée”,on fait d’ 1 pierre 4 coups en éliminant des charges inutiles tout en créant de la valeur pour la personne, l’entreprise, et la société. Des idées pour réorienter les encouragements fiscaux?
  3. En s’appuyant sur la tendance du “retour au local”  pour encourager l’initiative et la contribution individuelles et collectives,  , en y associant les  compétences disponibles , au nombre desquelles un corps enseignant dont il ne faut pas minimiser le potentiel ,  il est possible d’enclencher une croissance organique dépouillée des pesanteurs qui paralysent une bonne part du pays.

En passant du “Social” au “Sociétal”, de la “Révolution” à la “Transformation”, des medias sociaux au “coeur” des organisations, la vague digitale va perdre de la vitesse, mais gagner en puissance. Pour ne pas la rater, il faut toutefois chausser les bonnes lunettes…

 

D’autres billets du blog d’Aximark sur le même thème :

Rupture ou Mutation? L’analyse de Thomas Friedman.

Tous entrepreneurs? C’est peut-être le Futur du Travail…

 

 

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Le “Social” est partout, mais il va se diluer dans le quotidien, comme auparavant l’électricité,le téléphone, le PC, et même Internet.

 

La  vague du « Social » qui, avec le « Mobile » a entraîné l’ étonnante  accélération d’Internet (rappel : 26 millions de françaises et de français ont aujourd’hui un smartphone au fond  de leur sac ou de leur poche) semble se briser aux portes des entreprises…Le Social, c’était, et ça reste un mouvement planétaire porté par les Technologies Cloud et centré sur l’Humain. Il est au cœur de l’écosystème formé par les medias sociaux, l’industrie de la communication et des medias, et les grands annonceurs globaux.Mais pour les entreprises, c’est une chose de confier à « la Com » et à ses agences le soin d’aller engager les clients sur Facebook, c’en est une autre de s’adapter aux mutations technologiques et sociétales et aux nouvelles attentes qu’elles déclenchent chez  leurs clients, collaborateurs, et partenaires.

Face à une concurrence de plus en plus “disruptive”, il est urgent de protéger son  Capital  Client.

 

Chaque jour  apporte son lot d’innovations  déstabilisantes. Un exemple?  Techcrunch  annonçait il y a quelques jours  le lancement prochain (à confirmer) de Google Shopping Express, un service calqué sur celui d’Amazon qui proposera  pour 69$/an un service d’achat et de livraison en moins de 24 heures.  On imagine aisément l’impact sur le commerce local de la mise en place d’un tel service  dans l’hexagone par les 2 géants.C’est une banalité de rappeler qu’ils sont d’abord des spécialistes des « Big Data », ce qui leur donne un avantage compétitif supplémentaire.

Personnalisation + prix moins cher + livraison en moins de 24 heures…partout.  De quoi enthousiasmer les clients…et inquiéter les  commerçants.

 

Et Doc Searl (l’auteur du « Clue Train Manifesto »), dans son nouvel ouvrage, « The Intention Economy : when Customers take charge. » renchérit : «  depuis plus de 50 ans,l’  économie est avant tout faite de marchés de masse où  les vendeurs ont tous les pouvoirs et fixent les règles. Nous allons passer progressivement à l’Economie de  l’Intention : les clients et les communautés  pourront  faire directement leurs appels d’offres auprès des vendeurs, grâce à de nouvelles technologies , notamment celles développées au sein du « Projet VRM » du centre Berkman d’Harvard,. Ils n’auront plus besoin d’aller sur leurs sites. Les fastidieux « log-ins et mots de passe » ne seront plus nécessaires. »

Alors, les entreprises traditionnelles n’ont plus d’alternative : elles doivent utiliser les mêmes armes que leurs nouveaux concurrents et faire de la “Satisfaction Client” une priorité.

C’est le moment de passer au Marketing “qui rend service”…

 

Jay Baer, spécialiste reconnu des medias sociaux  et inventeur du concept de “Youtility” ouvrait  cette semaine  le congrès « Content Marketing World » à Sydney et lançait aux participants :

« Si votre marketing est « vendeur », vous gagnerez le client d’un jour, mais si vous vous rendez utile en apportant aux gens l’information dont ils ont besoin, vous aurez le client d’une vie. »

 

…en mettant le Digital et la Technologie “Humaniste” au coeur de l’Entreprise.

 

Pour Ray Wang, les leaders marketing les plus avancés « alignent »  mieux que les autres la Technologie et la Stratégie  et passent d’un rôle centré sur le Marketing à un rôle centré sur le Digital. Et il identifie 7 facteurs de succès:

7 priorités pour passer du Marketing traditionnel au Commerce Digital.

  1. La pertinence par le contexte, pas par le contenu.
  2. Des stratégies mobiles centrées commerce, pas campagnes.
  3. Priorité à l’optimisation des taux de conversion.
  4. Des modèles d’interaction qui privilégient les échanges entre humains.
  5. Des outils d’automatisation pour gagner en efficacité.
  6. Les Big Data, mais aussi les Small Data.
  7. Plus d’exigence d’efficacité dans l’utilisation des budgets marketing.

 Tout va être plus facile avec le nouvel écosystème “Technology 2 Business” que font rapidement émerger les poids lourds de l’Informatique.

 

IBM(A Smarter Planet), Oracle (L’innovation gagnante), SAP (Think global, Act Personal), Microsoft (Digital is Business), Salesforce (The Customer Enterprise)  inventent simultanément,  à une vitesse incroyable,  un nouvel écosystème (appelons-le  ”Technology 2 Client” plutôt que “Technology 2 Business” ) qui va permettre aux entreprises de se réinventer de l’intérieur, en partant de leurs clients, pas de Facebook.

Il est fondé sur l’hybridation  : d’un côté, l’entreprise qui  ”produit” derrière son pare-feu. Elle est reliée à son double,  l’entreprise “connectée” dans le Cloud dont l’ADN est différent: elle est entrepreneuriale, ouverte sur tous ses publics. En fusionnant le Marketing, le Commerce, et le Service autour des Big et Small Data et de capacités analytiques et décisionnelles en temps réel, elle va pouvoir “enchanter”  ses clients et et mobiliser ses collaborateurs. Avec les mêmes armes, finalement très humaines,  que les géants d’Internet.

 Avec le “Cloud CRM”, l’Entreprise centrée Client a la tête dans les nuages, mais les pieds  dans le concret.

 

D’un côté, une entreprise-celle qui produit- dont le modèle de décision est fondé sur les coûts. C’est le modèle traditionnel du Management depuis de nombreuses années. De l’autre -l’entreprise connectée- un modèle de décision fondé sur la valeur et piloté par le Cloud CRM . On utilise le même type d’outils, mais on ne leur pose plus les mêmes questions. Il ne s’agit plus d’optimiser des ciblages pour des campagnes, mais d”équilibrer  la Satisfaction Client et…celle de l’Entreprise.  Le Social est omniprésent, mais c’est avant tout un levier  d’accélération et d’amplification. Pour créer la valeur, il  faut d’abord  regarder  le passé…avec un oeil neuf.

Mise à jour : cette présentation (en anglais) de Sameer Patel pour SAP. A voir:

Sur le même thème :

2013, année de l’accélération digitale? Voici 12 moyens de ne pas se laisser distancer.

« Users, not Customers » , de Aaron Shapiro . Les 7 principes qui font les gagnants de l’économie numérique.

 

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Tous entrepreneurs ? C’est peut-être le futur du travail…et les Français sont doués !

février 22, 2013

Les Français sont la main d’oeuvre reconnue comme la plus efficace. Quand ils s’expatrient, ils réussissent. Il paraît que c’est dû à la qualité de notre enseignement. Alors, quel est le secret? Il faut savoir “se bouger” . Et c’est là que notre peuple devient bon. Comment faire de nous tous des Entrepreneurs ou des Intrapreneurs? En profitant de la Cloud Technologie pour réinventer la façon d’apprendre…

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Et si la Cloud Technologie était bien plus qu’une affaire d’Informatique ?

février 11, 2013

Les clients et les vendeurs ont été jusqu’à maintenant les grands absents d’Internet. Avec le « Social », on s’adresse aux consommateurs, dans les traces de Coca-Cola, Pepsi, Nestlé, et toutes les Grandes Marques globales qui ont, elles, de bonnes raisons pour cela. Cherchez l’erreur…
….Dans l’Enseignement comme dans les Entreprises, il faut faire “le grand écart” entre la nécessaire lenteur du profond changement de culture que nous sommes en train de vivre et l’urgence de l’ajustement des compétences aux besoins.
Il est urgent de porter un autre regard sur la Cloud Technologie. Elle réconcilie les besoins sociétaux, ceux des entreprises, et ceux de chacun d’entre nous, ce qu’ont compris depuis longtemps les pionniers de l’Internet moderne.

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Après le “Social”, le “Business” : L’Oréal, Kraft et Danone en direct avec leurs clients. De la disruption dans l’air.

février 5, 2013

Au coeur des Webstores des Marques, La VAD du 21ème siècle fait son « coming out ». L’arme absolue pour rejoindre Apple et Amazon?
En plaçant des marques aguerries de la VAD , les Créateurs de Beauté et Café Privilège (à confirmer), au cœur de leurs Web Stores , L’Oréal et Kraft se donnent un avantage compétitif important :

il ne s’agit plus de partir dans l’inconnu, mais d’appliquer des stratégies d’amplification et d’accélération à des modèles connus et maîtrisés en s’appuyant sur la puissance de la « Cloud Technology » et sur les nouvelles chaînes de valeur du Web 2.0.

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Apple et Amazon : le curieux chassé-croisé en Bourse. Une affaire de Business Model?

février 4, 2013

“Apple vient d’annoncer le trimestre le plus profitable de son histoire… et l’action a plongé de 12%. Quelques jours plus tard, Amazon a annoncé une baisse de 45% de ses profits, et le cours de l’action a monté. Alors, comment expliquer la sévérité de Wall Street vis-à-vis d’Apple et sa tolérance pour Amazon » ? La réponse d’Eugène Wei: le cœur de métier d’Apple est la fabrication de smartphones et de tablettes, quelque chose que tout le monde veut – et peut- faire.”
Le cœur de métier d’Amazon est quelque chose que personne ne peut-ni veut- faire : construire une gigantesque base de données en ligne et une infrastructure physique pour transporter des colis depuis des entrepôts vers des centaines de millions de foyers .

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François Gabart (Le Marin) et Jeff Bezos (Le Commerçant): l’un navigue sur les océans, l’autre dans le Cloud. Mais ils osent de la même manière.

janvier 28, 2013

François Gabart,: quelques mots très forts en mettant pied à terre après sa victoire au Vendée Globe. Jeff Bezos, la philosophie du 1er commerçant mondial. 2 histoires d’Energie Humaine…et Digitale:
D’abord, la Vision, l’Instinct, le Courage, la Science,…fortement augmentés par la Technologie.
Ensuite, L’Amplification Digitale, ce “bouche à oreille” aux anabolisants qui démultiplie les émotions, positives ou négatives. Et le coup de maître de la MACIF, qui a fait confiance…

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2013, année digitale? le CRM se muscle dans le Cloud.

janvier 16, 2013

L’entreprise “connectée” apparaît avec le Cloud. Elle a un ADN très différent de son double qui “produit” : elle voit le monde avec les yeux du client, en effaçant les frontières entre le Marketing, la Vente , et le Service. Et le CRM de 2ème génération en devient en quelque sorte la colonne vertébrale,ou plutôt le système sanguin qui irrigue en temps réel tous les “Humains” contribuant à la création de valeur client, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Entreprise.

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Happy New Year! Voici un calendrier d’un nouveau genre : 12 leviers de transformation pour donner le sourire à vos clients et à vos collaborateurs pendant toute l’année.

janvier 15, 2013

L’arrivée des poids lourds de l’Informatique (IBM, Oracle, SAP, et désormais Salesforce) accompagnés par les grandes SSII (Cap Gemini, PWC, Bain, etc…) est le signe d’une maturation des esprits et de l’ouverture d’un gigantesque marché , celui de la Transformation. C”est au coeur de l’entreprise et avec l’implication de tous que se produit cette Transformation. Il faut en quelque sorte, repartir à zéro et initier une démarche dont l’étendard n’est plus le “Social”, mais l’ “Amplification”: comment améliorer la Valeur produite par l’Entreprise? pour quels publics? quels leviers et quels supports technologiques pour motiver, mobiliser, démultiplier les “Humains” qui font la richesse de l’Entreprise? comment mettre en place un système décisionnel fondé sur la Valeur, pas seulement sur les coûts? Comment concilier la lenteur inhérente à toute transformation en profondeur des entreprises , et l’exigence de vélocité à l’heure des Big Data ,du temps réel, et des exigences accrues des clients et des collaborateurs?

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2013, année de tous les dangers? Et si on regardait du côté de ceux qui gagnent…L’exemple d’Amazon.

janvier 4, 2013

Extrait d’un billet du blog de TechCrunch : “Amazon fait peur. Et plus seulement aux grands du commerce. Si on le connaît comme celui qui a révolutionné le commerce , il est aussi un leader sur le marché des « Big Data » et sur celui des « logiciels ».

Et 2013 devrait être une grande année pour le géant du « Retail » et de l’Informatique pour qui tout se met en place harmonieusement: une infrastructure « Cloud » en plein développement, des flux de données et de contenus gigantesques. C’est ce que Ray Wang de Constellation Research appelle le « Commerce Matriciel ».

Pour Ray Wang, Amazon n’est pas du tout un commerce. C’est un spécialiste des « Big Data » qui a développé une infrastructure « cloud » profitable, laquelle subventionne ses opérations de commerce de détail. Il a les appareils mobiles et des contenus qu’il peut propager grâce à un réseau mondial d’utilisateurs qui paient pour cela”..

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